Je fabrique une peluche !

Lifestyle

Salut ! Il y a quelques jours j’ai fabriqué pour la première fois de ma vie une peluche ! J’ai décidé de faire un lama ! Je vous met la vidéo juste en dessous, qui est un résumé en 10 minutes de mes 2h30 de galère ! Mais je suis plutôt contente du résultat ! Je pense que je renouvellerai l’expérience! J’espère que la vidéo vous plaira, hésitez pas à l’aimer et vous abonner si c’est le cas !

Fabriquer son gel douche

Lifestyle

Hello !
Pour faire suite à mon article sur les lingettes démaquillantes lavables, j’ai testé récemment de fabriquer mon gel douche ! J’en avais envie depuis longtemps mais je pensais que c’était super compliqué alors qu’en fait, c’est plutôt simple.

@mariehenry54

Première tentative de gel douche fait maison 🤪 #foryou #fyp #diy #geldouche

♬ Baby One More Time – Cory Nation

J’ai utilisé : -un savon solide
-de la gelée d’aloé verra
-de l’eau
-de l’huile

J’ai d’abord fait bouillir le savon pour le ramollir. Pas assez d’ailleurs parce qu’après j’ai galérer à le mixer. J’ai rajouté de la gelée, casi autan que ce que j’avais de savon, et j’aurais peut-être du en mettre un peu moins. J’ai rajouté de l’eau, puis mixé. Pour l’odeur j’ai rajouter un arôme d’amande douce. Vous pouvez rajouter du colorant aussi si vous avez envie. J’ai réutilisé l’emballage de shampoing vide parce que je n’en ai pas encore acheter, mais ça fait tout aussi bien l’affaire.

Du coup, pour une première fois j’ai mis un peu de temps surtout parce que j’ai eu du mal a mixer. Et le résultat est que je l’utilise depuis plusieurs jours et c’est franchement pas mal. Il a quand même une texture un peu différente du gel douche qu’on trouve en magasin et ça ne laisse pas la peau tout de suite douce, c’est une fois sec qu’on le ressent. Donc c’est une habitude à prendre.

Avec un savon solide j’ai rempli 2 gros pots de shampoing du coup ça prend un peu de temps mais on peut faire une grande quantité. Et avec le temps je serais de plus en plus rapide.

Donc je suis contente de mon essai et compte bien renouveler la chose.

A bientôt,
Bisous,
Mama


Comment je suis partie aux USA ?

All around the world, Etats-Unis

Hello tout le monde ! 

Aujourd’hui je vais parler d’un sujet sur lequel vous me posez beaucoup de questions : mon année aux Etats-Unis. Dans cet article je vais être générale: pourquoi je suis partie, comment je m’y suis prise et ce que je suis partie faire. Je ferais des articles par la suite où je reviendrai en détail sur certains points comme le TOEFL, l’université, le visa, le coût…

Alors déjà : Pourquoi je suis partie? 

Depuis la seconde, je voulais étudier aux Etats-Unis. J’étais attirée par ce pays.

C’est ajouté à ça la chance d’avoir un prof d’anglais qui m’a fait vraiment aimer cette langue et j’avais juste trop envie depuis des années de pouvoir parler anglais tout le temps! 
Chaque année, au salon de l’étudiant, je prenais les brochures de tous les organismes qui proposent de partir, mais sans jamais oser franchir le pas. 

Au début de ma deuxième année de BTS, je suis allée au salon Studyrama. Même si je savais déjà ce que je voulais faire, j’aime bien les salons et bon, on sait jamais je connaissais peut-être pas toute les écoles possible pour ce que je voulais faire. Et donc comme d’habitude je m’arrête au premier stand que je vois qui propose des études à l’étranger. C’était le stand d’ISPA. 
Je leur ai expliqué ce que je faisais et mon envie de partir. On me parle alors de San Diego car une école avec laquelle ils travaillent là-bas propose des cours en hôtellerie. Je parle avec eux, prend une brochure, mais cette fois ci, j’étais sûre que c’était ça que je voulais faire. Dans ma tête, déjà, j’étais partie.

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J’ai eu un peu plus tard un entretien avec quelqu’un de l’organisme avec mes parents. En fait, ils proposent des programmes de :
-3 mois d’école d’anglais, avec passage du TOEFL
-Un semestre à l’université
En ne faisant qu’un semestre on ne valide rien, il faut rester plus longtemps pour se diplômer. 
Après cet entretien mes parents étaient d’accord, à condition que je prenne des cours qui me servirai vraiment. J’en ai parlé à ma prof d’anglais qui m’a de suite dit qu’avec mon niveau d’anglais, je pouvais intégrer l’université directement, car 3 mois d’école d’anglais j’allais m’ennuyer. J’ai donc contacté ISPA pour savoir si c’était possible, ils m’ont dit oui, à condition de passer le TOEFL avant pour pouvoir m’inscrire et avoir un score suffisant. 
Je me suis donc inscrite et j’ai eu un score de 84/120, j’avais donc le choix entre les deux établissements possible à San Diego. J’ai choisi celui de Grossmont College, pour les palmiers sur le campus, clairement.

ISPA s’est occupé de toute mon inscription. Une fois admise, j’ai du faire les démarches pour obtenir mon VISA étudiant F-1. J’ai du monter à Paris pour un entretien à l’ambassade. Quelques jours après je recevais mon VISA et j’étais prête à partir ! 

Pour le logement je me suis également fiée à ISPA. Ils se sont occupés de me prendre une chambre dans la résidence où ils ont l’habitude d’envoyer les étudiants qui passent par eux. 

Je suis très contente d’être passé par cet organisme car ils se sont vraiment occupé de tout et étaient super disponibles, même une fois que j’étais là-bas. 


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J’ai fais une vidéo pour Human Addict sur mon expérience voici le lien : https://humanaddict.com/2019/07/13/coup-de-%e2%9d%a4%ef%b8%8f-california-girl/

A la question : « est-ce que tu regrettes? »Et bien, absolument pas, c’est impossible de regretter je pense, cela a été la meilleure expérience de ma vie et j’ai eu beaucoup de chance de vivre ça ! 

A bientôt pour de nouvelles aventures, 
Bisous,
Mama

Stage d’entrée aux Cours Florent

Ici ça tourne

Heeeey ! 
Aujourd’hui, je vais vous raconter donc la première étape des cours Florent : le stage d’entrée. J’ai choisi le stage de théâtre plutôt que cinéma parce que je me suis dit que ça se rapprocherai plus de ce qu’on fait à l’école. 

J’y suis donc arrivée le premier jour, après avoir dormi 4 heures car j’avais passé le week-end à l’Electrobeach Music Festival. Donc bon, j’étais pas super fraîche pour mon premier jour, on adore. 

On a donc commencé par tous se présenter, la base. C’était très varié : des adultes qui faisaient le stage pour le plaisir, certains venaient voir si ça pouvait leur plaire, d’autres étaient sûrs de vouloir entrer au cours Florent cette année, ou l’année prochaine. Car après le stage, lorsqu’on est pris, l’admission est valable pour deux rentrées. 
Après ça, le prof nous envoie en pause et nous dit que quand on revient chacun devra passer environ 1 minute en faisant ce qu’il veut. Donc bon, là, c’est uuun peu la panique pour tout le monde, parce que « ce que vous voulez », bah c’est super vague. Et en vrai, moins t’as de consigne, plus c’est compliqué des fois. Autant dire qu’après la pause, y avait pas foule de volontaire pour passer. Pour la plupart on savait toujours pas ce qu’on allait faire. Au final, on passe tous et tout le monde s’en sort! 

Après ça on a fait des exercices de corps et sur les émotions. Tout ça a servi au prof de voir comment on était pour choisir la pièce qu’on allait travailler et quelle scène nous donner.

Le lendemain il nous annonce donc la pièce : Dévastation de Dimitris Dimitriadis. C’est une pièce sur la famille des Atrides, donc tragédie Grecque mais remixée dans le sens où c’est en fait, l’histoire des comédiens condamnés à jouer sans cesse la même pièce, et donc ça part un peu dans tout les sens,au final c’est plutôt drôle. J’ai d’ailleurs reçu le livre aujourd’hui! J’ai hâte de le lire car c’était frustrant de ne faire que quelques scènes et ne pas connaître toute l’histoire.
Enfin bref, j’ai finalement eu deux scènes à jouer.

A part vraiment les derniers jours où on avait plus le temps et on ne travaillait que la pièce le programme c’était : le matin, exercices sur le corps et les émotions, ce qui était super fatiguant, je pensais pas , et l’après midi on travaillait la pièce. C’était vraiment super de voir petit à petit la pièce prendre forme et aussi se voir les uns les autres progresser et s’approprier sa scène.

Le dernier jour à donc eu lieu la représentation. Un peu de stress pour ceux qui voulaient intégrer l’école, comme moi. Mais tout s’est bien passé. 

Ça a vraiment été une super semaine, avec une super ambiance et entente dans le groupe. Ça a même fait de la peine que ça se finisse ! Le stage m’a confirmée que j’avais vraiment envie de faire ça. 

Le lendemain j’ai reçu le mail comme quoi j’étais admise et un peu plus tard j’ai reçu mon compte rendu de stage. Il était très détaillé donc c’est cool je sais exactement ce qui est bien, comme par exemple ma présence au plateau, et ce que j’aurai à travailler à la rentrée comme l’équilibre du plateau.

J’ai hâte de commencer et de vous raconter tout ça ! 

A bientôt pour de nouvelles aventures, 
Bisous, 
Mama.

Le déclic

Ici ça tourne

Comme je l’ai dit, je me suis depuis longtemps destinée à travailler dans l’hôtellerie restauration. J’ai fais un BAC Hôtellerie Restauration, puis un BTS hôtellerie restauration option gestion mercatique. A la suite de ça, j’ai décidé , avant de poursuivre en L3, de passer une année aux Etats-Unis. C’est quelque chose dont je rêvais depuis longtemps.

Je suis donc rentrée il y a environ 1 mois et demi. J’ai passé mes entretiens pour entrer en L3 et été admise. J’étais prête à partir en Lozère pour une L3 management hôtellerie tourisme.
Et puis début juillet, on buvait le champagne avec mes parents et ma sœur pour l’anniversaire de ma mère, et rigolait par rapport au fait que ça me plairait d’être actrice. Puis en parlant, je me suis rendue compte que bah ….je rigolais pas vraiment en fait.
J’ai fais du théâtre en primaire, puis il y a un an j’avais refait un stage avec ma mère et je m’étais rendu compte que j’aimais encore beaucoup ça.
On a donc regardé dans la foulée les infos sur l’école et comment l’intégrer. Il faut donc faire un stage d’entrée, soit en théâtre, soit cinéma, d’une semaine à la fin duquel on fait une représentation devant le directeur qui sert d’audition. Je me suis donc inscrite quelques jours plus tard au stage de théâtre!

Je pense que j’ai osé sauter le pas car en revenant de mon année aux Etats-Unis j’avais l’impression de repartir à 0.

J’avais moins ce sentiment « d’obligation » de continuer dans le domaine que j’avais choisi ,et forcément, faire ce que j’avais prévu ,juste parce que je l’avais planifié depuis longtemps.
Aussi depuis que j’étais rentrée, les gens me demandais systématiquement : « et maintenant tu fais quoi? ». A force d’y répondre, je me suis rendue compte que ce n’était pas forcément ce que je voulais, ça ne me faisait pas vibrer et j’avais vraiment du mal à me projeter sur du long terme comme ça
Après l’hôtellerie reste un milieu que j’aime, et le fait d’avoir déjà mon BTS me rassure dans ma prise de décision de faire les cours Florent, car c’est un industrie très compliqué, et donc je sais que si ça ne marche pas je pourrai retourner vers l’hôtellerie mais au moins, sans regret ! Mais bon on va être positive et ça va le faire !

C’est tout pour aujourd’hui, à bientôt pour de nouvelles aventures,
Bisous,
Mama

Parrainer une famille de Madagascar

Lifestyle

Salut à tous !
Aujourd’hui, chez moi on a reçu une lettre de la part de la famille que mes parents parraine depuis un moment. J’ai eu envie d’en parler un peu.

Comme j’ai dis dans mon article « musique » , j’ai fait longtemps de la chorale. Avec cette chorale, on faisait pas mal de concerts, et toujours en faveur d’une association. Certaines changeaient selon les années, et d’autres concerts étaient réguliers, chaque année pour la même. Une de ces associations régulières était « couleur du monde » qui est une association de parrainage de famille d’Inde et de Madagascar. Ils prennent en charge des familles où les mères sont seules avec des enfants.

Lors d’un de ces concerts, en 2012, mes parents ont décidé de se lancer dans l’aventure : l’association nous a donc attribué une famille de Antananarivo à Madagascar. Zoelirina et ses deux enfants : Patricia qui a mon age et Erizo l’âge de ma soeur. Le principe de parrainage est simple : tous les mois mes parents leurs versent une somme d’argent. Mais ce qui est intéressant c’est de ne pas s’arrêter à ça. Nous correspondons depuis toutes ces années avec eux : lettres, photos,on leurs envoyait des cadeaux de temps en temps. Des choses simples pour nous, mais c’est beaucoup pour eux. Quand les enfants étaient encore à l’école ils nous envoyaient leurs bulletins. Depuis quelques temps ils ont des ordinateurs, on communique du coup plus facilement, via les réseaux sociaux.

Le salaire de la mère s’élève à 75 000 Ariary et le parrainage à 86 000 Ariary, ce qui correspond à 20€, ce qui leurs double du coup leur niveau de vie.

On approche maintenant de la fin de ce parrainage après 8 ans d’échanges, les enfants ont grandi, Erizo travaille, s’est marié, du coup l’association va nous faire prendre en charge une nouvelle famille.

C’est touchant de voir que la première photo qu’on a eu d’eux, l’association leur avait prêter des vêtements et que maintenant ils sont tous beaux et vivent bien !
C’est quelque chose de super de se dire qu’on change littéralement la vie de gens à l’autre bout du monde. L’association organise des voyages pour aller rendre visite à nos familles. On ne l’a jamais fait mais à l’avenir on adorerait !

On se retrouve bientôt pour un nouvel article,
Bisous,
Mama.

Les lingettes démaquillantes lavables

Lifestyle

Salut !
Depuis quelques temps j’ai envie de changer petit à petit mes habitudes pour être plus saine et écolo. Alors je suis pas parfaite sur ce sujet mais c’est pas parce qu’on fait pas tout parfaitement dans ce domaine qu’on peut pas faire des petits gestes qui nous conviennent, c’est toujours mieux que rien ! Du coup, c’est ce que j’essaye de faire.

Une des premières choses que j’ai commencé à faire et dont je vais vous parler, c’est utiliser des lingettes démaquillantes lavables.

Le principe est super simple, tu mets de l’eau dessus, tu te démaquilles, tu la rinces, et voilà puis tu réutilises. J’ai démarré comme ça, mais c’est vrai qu’avec juste de l’eau, pour un maquillage basique (liner, mascara) ça va, mais quand t’as du rouge à lèvre ou fard à paupière, ça peut devenir galère, et personnellement le rouge à lèvre surtout, laissait des traces sur la lingette.

Du coup, j’ai décidé de mettre du savon dessus (un savon au monoï) et effectivement ça part beaucoup mieux, et sur le visage et sur la lingette une fois utilisée. Par contre si on en met trop, quand on frotte nos yeux pour bien enlever le mascara notamment, et bien ça pique, logique! Le savon dans les yeux ça fait jamais du bien !

Mon eau micellaire et mon savon au monoï

Donc après plusieurs essais qui finissaient avec les yeux qui pleurent, j’ai compris qu’il fallait changer de méthode. Et ce que je fais maintenant, qui me convient très bien : je mets du savon au départ, en ne frottant pas comme une malade sur mes yeux, puis je passe un coup à l’eau, puis je passe un coup avec de l’eau micellaire pour vraiment enlever le mascara, perso c’est ce que je galère le plus à enlever. On pourrait penser, mais ça ne me prend vraiment pas plus de temps qu’avec un démaquillant et du coton. Et je me sens tellement plus propre, c’est dingue ! Aussi j’ai des rouges à lèvre qui tiennent très bien au point qu’avant je devais me re-démaquiller la bouche le lendemain matin parce que tout ne partait pas, et depuis je n’ai plus ce problème.

Ça fait environs deux mois que j’ai les miennes, et pour l’instant j’en ai utilisé qu’une. Je ne me maquille pas tous les jours, mais assez souvent quand même, et je met beaucoup de fard à paupières, souvent avec beaucoup de couleurs, et je n’ai pas encore eu besoin de changer. J’en suis toujours à ma première.

Mes lingettes : celle retournée est celle que j’utilise pour l’instant. Après deux mois, il y a casi aucune trace.

J’ai eu les miennes par une amie à ma mère qui en fabrique et j’en ai reçu dans une box à laquelle je suis abonnée. Mais ça se trouve assez facilement, sur internet il y a de plus en plus de site où on en trouve et à ce que j’ai vu un lot de 5/6 lingettes coûte même pas 10€. Du coup, un peu comme tous les produits réutilisables, c’est moins cher, mais sur le long terme. Et pas si long en l’occurrence.

Donc pour conclure, je suis très contente de cette initiative, et en plus le fais d’utiliser un savon solide et de l’eau micellaire, ça a vraiment fait du bien à ma peau. Du coup je conseille vraiment parce que c’est pas quelques chose de contraignant à faire en terme de temps et qui fait : faire des économies et du bien à la peau ! Tout bénef !

Je ferais bientôt un autre article sur de nouvelles habitudes que j’ai prise ou que je compte prendre !
A bientôt pour de nouvelles aventures,
Bisous,
Mama.

L’hypnose contre une phobie !

Lifestyle

Hello à tous !

Aujourd’hui, je ne débarque pas avec un scoop : on est en confinement. Du coup je ne vais pas vous en parler, parce que personnellement voir ça partout ça me fatigue un peu. Personnellement je suis très loin de m’ennuyer ! Et je vais bien profiter de cette période pour écrire, et ça commence aujourd’hui ! Il y a quelques mois j’ai testé quelque chose qui me tentais depuis un moment : l’hypnothérapie. J’ai depuis très longtemps une phobie: les rats (on se moque pas merci). Et oui on peut me dire dans toutes les langues que c’est pas la petite bête qui va manger la grosse et que c’est pas dangereux, le principe d’une phobie c’est qu’elle est démesurée et ne dépend pas d’une cause rationnelle mais d’un conditionnement, en général. Je n’ai pas peur de ce que pourrait me faire un rat, c’est juste mon cerveau qui fait le raccourci : rat = panique.

Du coup vous pouvez vous dire : « ok c’est bête mais bon des rats t’en croises pas tous les deux jours ». Et bien déjà, vas savoir pourquoi mais j’ai le don d’en croiser assez souvent quand même et à chaque fois c’est un sacré cirque : pleurs, cris, panique (j’ai fais le retour d’une rando de 4h en courant parce qu’un rat était passé dans un buisson). Mais c’est surtout handicapant dans le fais que j’ai peur tout le temps, dès qu’il fait nuit, je fais toujours en sorte de marcher le plus loin possible d’herbes qui pourraient en cacher et pleins d’autres situations qui me génèrent un stress permanent.
Au début de l’année j’ai réalisé que l’année prochaine j’irais vivre à Paris et là : ma hantise. Pour moi Paris = pays des rats et c’était juste l’angoisse totale de devoir aller là bas. Je suis donc aller voir un hypnothérapeute.

La première séance on a d’abord parlé pendant 1 heure pour qu’il comprenne exactement ma phobie, puis on a décidé de travailler non pas sur ma peur du rat, mais ma peur d’avoir peur, me libérer du stress permanent vis à vis de ces bêtes. Dès qu’il m’a dit de me détendre et fixer un point sur le tableau face à moi, j’ai commencé à voir flou et à lutter pour garder mes yeux ouverts. Ils m’a dit de les fermer et j’étais totalement consciente mais juste hyper méga relaxée. Il m’a parlé, fait me débarrasser de tout mon stress de manière général.

Sur le moment, en me « réveillant » j’étais tellement consciente de tout que je me suis dit, mais il m’a rien fait c’est nul. Et 5 minutes après je me sentais trop trop bien ! Complètement apaisée, détendue, c’était génial! Le soir même, j’ai dormi une nuit entière alors que ça ne m’arrivait plus depuis plus d’un an ! J’ai fais une deuxième séance où il m’a plus parler de ma peur des rats spécifiquement.

Depuis je peux pas dire que j’ai plus peur du tout il aurait fallu plus de séance je pense. Mais déjà je n’y pense plus, ou si j’y pense ce n’est pas de manière anxieuse. Je ne serai pas ravie d’en croiser un, c’est sûr, mais je ne psychote plus tous les soirs en rentrant chez moi en fermant mon portail, parce que un jour y a 5 ans ma mère y a vu un rat, du coup c’est déjà pas mal ! Et je dors aussi, et c’est plutôt cool !

Voilà, c’était ma petite expérience hypnose,
Bon confinement, et à bientôt pour de nouvelles aventures !
Bisous,
Mama

Audition Cours Florent Comédie Musicale

Ici ça tourne

Hello !
Today je vais vous parler de la section comédie musicale des Cours Florent. C’est un cursus où on est en cours de théâtre normale, avec 9 heures de cours par semaine et avec les personnes qui sont en formation théâtre. Mais en plus de ça il y a en gros plus ou moins selon les années, périodes etc, 9 heures de cours de chant et 9 heures de cours de danse par semaine. Quand j’ai entendu parler de ça j’ai tout de suite voulu en faire parti car j’adore chanter et la comédie musicale c’est ce qui m’attire le plus car ça me permettrais de mélanger le jeu et le chant donc génial.

En décembre j’ai pris rendez-vous avec mon directeur pour en parler avec lui et avoir plus d’information sur cette section. Pour l’intégrer c’est comme la formation de l’acteur classique : un stage d’accès ou une audition. J’ai donc décidé de passer l’audition. Ce fût assez complexe de m’y inscrire, et donc seulement 20 jours avant j’ai eu la confirmation de mon inscription je pouvais donc commencer à me préparer. Je devais préparer une chanson en français de mon choix, j’ai directement choisi « je suis malade » vu que je l’a maîtrise et y a pas 150 chansons française où je me sens vraiment bien. J’étais exempté de l’épreuve de théâtre étant déjà élève à l’écoles. Et pour la danse je n’avais rien à préparer car l’épreuve est juste un cours de 45 minutes. Mais le problème est que je n’ai jamais fais de danse de ma vie. Et par exemple le classique : ça ne s’invente pas. Du coup j’ai demandé à une fille de ma classe qui gère en danse de me faire des cours de dernières minutes histoire de me montrer des bases et essayer de m’en sortir. Et ça m’a vraiment aidé car tout ce que le prof nous a dit de faire le jour de l’audition, c’est des choses qu’elle m’avait montré.

Du coup après avoir bien stressé toute la matinée car l’audition était à 16h, on commence par la danse. Ce qui me stressait c’était de ne pas du tout savoir le niveau qu’ils attendaient. J’ai vite été rassuré puisqu’ils nous ont expliqué qu’ils regardaient surtout le chant car en danse en première année il y a des groupes de niveaux, du coup on peut être débutante, c’est pas gênant. Il suffit juste de ne pas avoir deux pieds gauches. Après la danse, les autres passent le théâtre, puis on passe le chant. Et puis finito !

J’ai eu la réponse très rapidement, deux jours après qui fût positive ! Du coup en septembre, direction Paris. Je serais en deuxième année de théâtre (si je valide ma première année hihi) et en première année du coup pour les cours de danse et chant. J’ai super hâte !

A bientôt pour de nouvelle aventure,
Bisous,
Mama.

Cours Florent, échéance 2 : Création Collective.

Ici ça tourne

Hey !

Je n’ai pas publié depuis un moment et je reviens aujourd’hui avec un article concernant la chose qui m’a justement beaucoup occupé ces derniers temps : la création collective. Comme je vous l’avais expliqué dans mon article sur la deuxième échéance de première année au Cours Florent, avec ma classe nous sommes aller voir une exposition à partir de laquelle nous devions créer une représentation tous ensemble. Nous l’avons présenté cette semaine, je vais donc vous raconter un peu comment tout ça s’est déroulé.

Le cours après être aller voir l’exposition, on a commencé un brainstorming. Beaucoup d’idées sont proposées et vite il se crée deux « groupes » certaines personnes ont des propositions traitant du féminisme/position de la femme et d’autre veulent élargir ça au rapport dominant/dominé de manière général, d’où ça vient etc. Des avis très divergeant sur le sujet et quelques difficultés à s’écouter ont donné lieux à énormément de débats très intenses on va dire, monopolisant la plupart du temps la casi intégralité des cours. Ça ne mettait franchement pas une bonne ambiance dans la classe, on venait en cours pour passer 3h à tous s’embrouiller, c’était assez pesant. Puis on s’est dit que finalement, étant donné que ce débat nous empêchait d’avancer en quelques sorte, nous n’avions qu’à le représenter. On a donc fait un débat en s’enregistrant puis avec plusieurs personnes on a retranscrit les enregistrements en script. On a ensuite, à l’intérieur, intégré différentes propositions artistiques (danse/chansons/scènes/textes).

Pour ma part, je démarrais en pyjama, puis pendant toute la pièce je me maquillais, de manière excessive, me lissait les cheveux, me changeais en tenue de soirée. J’intervenais un peu dans le débat et disais un texte qu’une fille de ma classe avait écrit mais étant très personnel, il était difficile pour elle de prendre de la distance et donc de le dire. Au début le prof nous avait dit de recenser des phrases sexistes et j’avais donc décidé d’en faire un audio qu’on a passé pendant une chorégraphie. En retour, mon prof m’a dit que mon travail avait été positif, que j’avais été impliquée et présente, que j’avais proposé beaucoup de chose, et que j’avais fais un bon travail pour justement prendre l’histoire de quelqu’un et me l’approprier. Je suis donc contente de mon travail et de celui de tout le monde.

C’était très flou au début mais on a fini par faire quelques choses que j’ai trouvé bien. Avec plus de temps on aurait pu faire une réécriture, etc. Evidemment mais le résultat était quand même satisfaisant. On a traité beaucoup de chose : la vulnérabilités des femmes, le côté animal de l’Homme qui le pousse à vouloir dominer, la difficulté pour les hommes à comprendre les femmes, la parité, le pouvoir d’un metteur en scène sur les acteurs, le harcèlement, le viol, le voile, la forme du combat féministe, sa place dans les réseaux sociaux. Et pour finir : de quoi parler au théâtre ? Pour ma part je pense que c’est de tout.

Je suis contente de notre travail mais aussi contente que ce soit terminé car ça a été éprouvant. A partir du moment où on a scripté et commencé à exagérer nos personnages, ça allait mieux, on commençait à prendre de la distance et donc moins réellement s’énerver, mais c’était quand même compliqué et pesant d’être sur les nerfs à chaque cours. Le point positif c’est qu’on a toujours fait la part des choses et une fois le cours fini on passait à autre chose. Maintenant place à la prochaine échéance : les alexandrins, ça risque d’être compliqué techniquement mais j’ai hâte de commencer ça !

A la prochaine pour de nouvelles aventures !

Bisous,

Mama.